Je pleurs le corps marqué
Je pleur les yeux limpides
qui regardèrent le noir
Je pleurs les mains
qui sortent les griffes
Je pleur la haine
enfermée dans l’armoire
Je pleurs le pain
qui n’arrive pas a la
bouche
Je pleurs le vieil
oubli dans la chambre
Je pleur la vente
des rondeurs légers
Je pleur la paume qui demande
et la paume dans la poche
Et aussi, je me pleurs moi-même